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Airsoft: surplus militaire, airsoft, bricolage, vidéos, répliques, team, boutique, magasin


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Bricolage airsoft

Retrouvez ici tous les trucs et astuces pour pouvoir faire vous mêmes du bricolage !

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Espace débutants

Pour tous ceux qui veulent connaitre un peu mieux l'airsoft !

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Camouflages

Rubrique pour tout connaitre sur le camouflage en airsoft: comment se camoufler, camoufler sa réplique, reconnaitre un camouflage...

Bienvenue sur ce site d'airsoft !

L'airsoft est de plus en plus populaire car tout le monde eput en faire ! Ce jeu ressemble à un war game mais se joue en plein air et pas devant un ordi ! Si tu aimes courir, sauter, rigoler, t'amuser, tu trouveras ici de quoi te satisfaire !

Tu pourras trouver ici plein de choses: surplus militaires pour t'équiper, team airsoft par départements, boutiques d'airsoft, un petit dictionnaire d'airsoft, une présentation générale des répliques, quelques conseils ainsi que des trucs et astuces mais aussi des vidéos d'airsoft, un coin bricolage, mais aussi des astuces pour payer moins cher ses répliques ou consommables (billes, masque, etc)

Tu es ici chez toi alors n'hésites pas à poster des commentaires, revenir, en parler autour de toi, etc

Bonne visite ami airsofteur !

 


Présentation de l'airsoft dans l'Oise

L’airsoft est un loisir de plus en plus pratiqué. Une bonne dizaine d’associations quadrillent déjà l’Oise, sans compter les officieuses qui prennent d’assaut les forêts comme terrain de jeu.Franck Quillet, le président de l’association SOS Softgun depuis quatorze ans a été le précurseur de l’airsoft dans le département. 

Le 1er juin, il a inauguré son nouveau terrain à Lachelle, près de Compiègne. A peine ouvert, les inscriptions pleuvent déjà. « C’est grâce aux jeux vidéo comme Call of Duty », confie-t-il. « Beaucoup de jeunes restent scotchés à leur console. Au moins, l’airsoft les fait sortir. Nous avons mis du temps avant de retrouver un terrain. Heureusement, le maire de Lachelle nous fait confiance. Avant, nous étions à Compiègne au 25e régiment du génie de l’air (RGA), mais la dépollution du site militaire nous a poussés vers la sortie. »

Un bunker enterré, un pont, un mirador, un fossé… 

Perdu dans les champs, SOS Softgun dispose de 2,5 ha pour ses parties et ses « scénarios ». Mais attention, ne pénètre pas dans la « zone sensible » qui veut. Il faut être équipé de masque intégral, de lunettes de protection et d’une tenue, de camouflage de préférence, pour pouvoir se protéger des tirs de balles en plastique. Les règles sont strictes et Franck Quillet y veille. « Ici, nous ne parlons pas d’arme, mais de réplique. Il y a un état d’esprit à avoir, nous ne sommes pas là pour faire les fous », insiste le meneur de jeu. Dans le monde de l’airsoft, chaque joueur s’attribue un surnom. Il rejoint une équipe et doit défendre ses couleurs. Steven Vassaux, alias Barbare, membre du bureau de l’association, dirige les enfants qui viennent jouer le samedi. « Nous avons plusieurs zones, avec un bunker enterré, un mirador, un fossé, un pont. Tout est fait pour se mettre en condition de traque. Il y a mille et une cachettes pour développer des stratégies. Enfants comme adultes adorent. Mais pour en faire, il faut partager nos valeurs : la sécurité, le fair-play et l’esprit d’équipe. »

Renseignements auprès de Franck Quillet : 06.86.07.57.74. Tarif : 20 € le trimestre pour les enfants, 30 € à l’année pour les adultes.

Source: Le parisien


Reportage de BFM TV sur l'airsoft

La mode en airsoft: êtes-vous un airsofteur fashion victim ?

 

L'offre en la matière est forte : suffisamment pour que de nombreux sites et enseignes se spécialisent non dans la vente de répliques d'arme, mais bien dans le vestimentaire et l'accessoire.

Cette démocratisation permet aux joueurs d'avoir accès à de nombreuses panoplies, couvrant un vaste nombre d'époques et de pays, le tout pour des sommes plus que raisonnables. Généralement, il existe des répliques bon marché de tenues populaires, mais si vous êtes à la recherche de quelque chose de plus spécifique, Internet vous permettra toujours de trouver un uniforme authentique pour un prix raisonnable. 
C'est surtout vrai pour les uniformes russes, rarement répliqués (probablement pour d'obscures raisons de sécurité d'Etat) mais trouvables sans trop de peine sur le net, satisfaisants en qualité, quantité (nombreux motifs et tailles) et prix.

Si vous êtes plutôt branché Ouest du rideau de fer, se vêtir convenablement est déjà plus facile. Les uniformes américains sont déclinés en de très nombreuses variantes, faciles à trouver et très accessibles financièrement. On trouve généralement des motifs tels que l'Urban, le Woodland, l'Olive Drab (souvent réduit à OD), le Coyote, le 3-color Desert... On trouve facilement des motifs remontant aux origines du camouflage standardisé (vraiment intégré dans les uniformes militaires pendant la guerre du Vietnam), voire même jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, même si ces motifs-là sont rares et très spécifiques.


Nous autres braves Europeéns ne sommes pas en reste : le camouflage français standard se nomme le CE pour Centre Européen et se décline en de très nombreux vêtements et accessoires. Plus rare, le FELIN est également un motif plus moderne, inspiré du Flecktarn allemand, qui lui est plus courant, car très efficace en dépit de son âge. En même temps, c'est allemand. 
Les férus de nouveautés militaires auront noté la popularité du nouveau motif Multicam, qui, comme son nom l'indique, se destine à être versatile et à offrir un camouflage de bonne qualité dans n'importe quel environnement, grâce à une obscure technologie textile qui se base davantage sur l'absorption des couleurs et motifs environnants que sur le mimétisme d'un terrain donné, comme c'était le cas pour les autres motifs. Cher, le multicam authentique est un choix intéressant qui peut même s'avérer utile dans certaines situations d'airsoft. Il s'en trouve en versions répliquées à bon prix, mais n'en attendez pas la même efficacité.

Concernant les lunettes de protection, équipement obligatoire, les "jean-baskets" ont tendance à se fier aux lunettes de chimie qu'on trouve en grande surface pour une poignée d'euros, et cela fait tout à fait l'affaire pour un usage occasionnel. Cependant, il vous est possible de jouer en sécurité tout en ayant la classe ; de nombreux fabricants de lunettes proposent des modèles de protection, aux verres étendus pour protéger les yeux, à bon prix. Nombre de ces modèles sont fournis avec plusieurs types de verre à changer (facilement) selon les situations : fumées, pour les temps ensoleillés, traitées contre le brouillard, jaune vif pour les environnements à basse luminosité (ce traitement augmente le différentiel de contraste et rend les contours plus faciles à identifier)...
Ces modèles peuvent se trouver en version authentique (Oakley, par exemple, vante les mérites de ses lunettes pouvant apparemment résister au passage d'un Hummer et à l'explosion d'une grenade) et en répliques, plusieurs crans en dessous niveau qualité, mais bien plus accessibles et toujours de meilleure qualité que des lunettes de chimie. D'autant que Hummers et grenades sont des ingrédients assez rares dans le milieu de l'airsoft. Ces lunettes ont, de plus, le bon goût d'être suffisamment élégantes et pratiques pour être utilisées dans d'autres cadres que l'airsoft, sportifs ou non.

Se doter d'une tenue appropriée pour pratiquer l'airsoft dépend donc en quasi-totalité du niveau de fidélité que vous recherchez et de ce que vous êtes prêt à y mettre.

Aucun doute que les "jean-baskets" vous vanteront leur modèle économique, autant que les fanatiques des US Navy Seals chercheront à vous impressionner avec leurs vêtements réglementaires tout neufs. Dans les deux cas, et tant que vos yeux sont protégés, vous pourrez vous amuser. L'offre immense en termes de gammes et d'échelle de tarifs est une garantie de trouver ce qui vous convient dans votre budget.

Source: Navi mag


Une réplique d'airsoft permet de retrouver des voleurs

La semaine dernière, un jeune Palois a déposé dans une armurerie de Billère un fusil à billes de type "Airsoft" pour en faire changer les accumulateurs. Le vendeur a alors reconnu sur les batteries le nom d'un de ses clients… qui s'était fait dérober son arme et ses accessoires, ainsi que tout un équipement de photographie haut de gamme, lors d'un vol à la roulotte commis à Lescar à la mi-décembre.

Quand le jeune est revenu chercher son arme, accompagné de deux amis et d'une copine, le vendeur a appelé ses voisins de la police aux frontières. Le quatuor s'est ainsi retrouvé en garde à vue au commissariat de Pau.

Les déclarations du jeune receleur du fusil ont permis aux enquêteurs de la sûreté départementale d'identifier celui qui avait eu l'arme en mains juste avant. Les policiers ont ensuite remonté trois personnes avant de retrouver le voleur… à la maison d'arrêt de Pau - il y est incarcéré depuis quelques semaines pour une autre affaire. Celui-ci a indiqué que le receleur qui l'avait impliqué a en fait lui aussi participé au vol et était parti avec le matériel photo. Ce qui a permis d'interpeller le receleur de ce dernier. Arme et appareil photo ont été saisis et seront restitués.

Au total, huit jeunes âgés d'une vingtaine d'années ont été placés en garde à vue.

Les deux voleurs ont reconnu avoir commis une dizaine des vols à la roulotte dans le centre-ville de Lescar, le même soir de décembre. Ils seront jugés le 13 mai en correctionnelle, en même temps que la plupart des receleurs. L'un d'eux étant mineur, il sera convoqué devant le juge des enfants. Un autre s'en tire avec une composition pénale. 

Source: La république des pyrénées

 

Team airsoft cherche salon...

L'association d'Airsoft, dérivé du paintball qui collecte des fonds pour la recherche médicale projette d'organiser un salon. Souffrant du manque d'une fédération et de l'image négative des armes, elle cherche un site.

 

Pas facile d'organiser un salon, lorsqu'on pratique une activité avec des répliques d'armes à feu. L'association ATR team Airsoft, dérivé du paint-ball, veut promouvoir ce loisir, mélange de sport et jeu de rôle à travers un grand événement dont le but n'est pas «de jouer à la guerre» comme le précise Jean-René Gomez, son président, mais de découvrir un loisir de nature, avec des missions scénarisées, plus stratégiques que «bourrin». Seul problème, les airsofteurs cherchent un site.

 

«Pas un non catégorique»

 

«Nous avions émis une demande auprès de l'association de quartier de la Renaudié avec laquelle nous avons déjà collaboré. Nous avons rencontré le président, Enrico Spataro, en décembre. Après décision du conseil d'administration, notre projet n'a pas été accepté», regrette le joueur qui pensait promouvoir les valeurs de son activité au mois d'avril.

 

«Ce n'est pas un non catégorique. Le conseil d'administration a pesé le pour et le contre. C'est bien d'avoir une manifestation pour les jeunes, mais ce qui peut être gênant, c'est l'image que renvoie l'utilisation de répliques d'armes à feu. Dans le contexte actuel de guerre, nous avons préféré dire non», justifie Enrico Spataro.

 

Pas de fédération

 

L'association ATR team Airsoft a un autre problème : son manque de reconnaissance auprès d'une fédération. Créée en 2009, l'ATR compte aujourd'hui 25 membres officiels et plus de 70 joueurs venus de tout le département : médecins, ingénieurs, ouvriers, mères au foyer, anciens militaires, jeunes et moins jeunes qui œuvrent pour récolter des fonds destinés à la recherche médicale. Jean-René Gomez, le président, miraculé de la vie après un accident cardiaque, en a fait sa priorité et il trouve dommage que la plupart des gens ne voient que la facette négative de la discipline : manier des répliques d'armes à feu. «Ce sont des jouets. Nos parties sont toujours déclarées à la gendarmerie et à la police, nous ne manipulons pas des armes. Quand on croise des personnes, on stoppe la partie et on leur explique le but du jeu», remarque Jean-René. Lui «n'a pas fait l'armée et n'aime pas les armes», mais plutôt le fair-play et l'esprit d'équipe que dégage son hobby.

 

«Les chasseurs sont plus dangereux que nous, car ils ont de vrais fusils, nous, nous utilisons des billes bio de 6mm de 2 joules de puissance». En attendant le premier salon du Airsoft en Midi-Pyrénées, les tenues camouflées, casques, répliques et lunettes devront rester dans le périmètre de Jarlard, seul terrain officiel de l'association qui peut accueillir jusqu'à 150 joueurs. Une belle aire, mais insuffisante pour étendre l'activité qui peut attirer dans certaines régions, plusieurs centaines de joueurs sur un même lieu. L'an dernier, ATR team Airsoft s'est exportée à Montpellier pour organiser la plus grande partie de France du genre…

Source: Ladepeche.fr


 

Acheter un fort pour faire de l'airsoft, why not !

 

Vendredi soir, Emmanuel Baumann, professeur d’histoire-géographie du lycée Follereau de Belfort, était présent à la séance du conseil municipal de Bessoncourt. Il a présenté une proposition d’acquisition du fort du Sénarmont. Cette démarche vise à sauvegarder l’ouvrage, tout en y développant une activité sportive et ludique : l’Airsoft.

Emmanuel Baumann est organisateur de ce nouveau sport, pratiqué aujourd’hui dans le monde entier et qui attire de plus en plus de participants. Il était accompagné de son homologue allemand, Dominik Wangler, venu de la région de Fribourg. « Dans les autres pays, et notamment en Allemagne, il n’existe presque pas de sites adéquats. Les rares endroits dédiés sont très chers à la location et de très petite surface », a expliqué ce dernier.

Retombées économiques

Emmanuel Baumann a embrayé : « Dans le Territoire de Belfort, l’Airsoft se pratiquait déjà depuis cinq ans au fort de Giromagny. Mais l’édifice n’est plus ouvert au public. Les joueurs y venaient de France, d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse. Ils sont donc à la recherche d’un nouveau site dans la région. »

Le fort de Bessoncourt offre des potentialités plus grandes selon les deux organisateurs. La proximité des commerces de la ZAC et du village, l’accès direct depuis l’autoroute A36, s’ajoutent au cadre magnifique du site. Selon Emmanuel Baumann et Dominik Wangler, les retombées touristiques et économiques pour la commune sont certaines.

Avec la venue d’une moyenne de 50 joueurs par week-end, les recettes estimées seraient de l’ordre de 20 000 € par an. « Cette somme permettrait d’établir un budget de fonctionnement pour l’entretien courant du fort et un second d’investissement pour le restaurer, au fil du temps », a expliqué Emmanuel Baumann.

Car le professeur d’histoire veut aussi œuvrer à la conservation du site : « L’Airsoft est un moyen et non un but en soi. Autour de cette activité, et par elle, nous pourrons en développer d’autres sur le site. Avec le milieu associatif et les institutions, nous pouvons sauver le fort en le rentabilisant. »

Une offre à étudier

Après avoir répondu aux multiples questions des élus, Emmanuel Baumann a fait une offre chiffrée : 150 000 €. Précisant qu’il offrirait toutes garanties nécessaires dans le contrat de vente.

Les élus bessoncourtois, d’abord interloqués, car le fort n’est, a priori, pas à vendre, se sont montrés curieux, voire intéressés par cette offre originale. Le maire Guy Mouilleseaux a indiqué qu’il devait « étudier plus en détail l’offre et les garanties apportées par l’acquéreur et les implications futures pour la commune, par rapport aux activités projetées ».

Un nouvel épisode s’ouvre donc pour le vénérable ouvrage qui, après avoir appartenu à l’État puis à la commune, pourrait ainsi être privatisé pour être sauvé.

Source: Lepays.fr


Une équipe d'airsoft généreuse...

En compagnie du propriétaire des anciens établissements Auvray, l'association Caen airsoft team a remis un chèque de 500 € à l'association Rhezhome de Caen pour venir en aide à des enfants hospitalisés au service hématologie du CHU de Caen.

Caen airsoft team (CAT) est une association composée de 40 adhérents, en majorité des hommes. « L'airsoft est un jeu pouvant être comparé au paintball », explique Hugues Doupeux, trésorier.

Occasionnellement, à l'ancienne usine désaffectée des établissements Auvray, de Maisoncelles-la-Jourdan, au lieu-dit Pont-es-Retour, les joueurs se retrouvent pour se défouler.

« Nous avons une réplique d'arme propulsant des billes biodégradables, explique Cédric Petitgars, vice-président. Sur le site, nous préparons des scénarios comme la capture de drapeau, escorte de VIP, attaque-défense, désamorçage de bombe... Deux équipes s'affrontent avec fair-play et doivent éliminer l'autre du jeu. »

Parmi les pratiquants, des enseignants, policiers, étudiants, artisans sensiblent aux enfants hospitalisés. Dimanche après-midi, les membres du CAT ont donc remis un chèque de 500 € à l'association caennaise Rhezhome, créé il y a un an par Eric Bergeot. « Nous avons créé un blog à la suite du décès de notre fille Mathilde, âgée de 10 ans, atteinte d'une leucémie. Notre objectif est de collecter des dons pour organiser des spectacles à Noël ou à Pâques pour le service hématologie du CHU de Caen, pour aider les familles. Notre cheval de bataille : le don du sang et de plaquettes. »

 >>>>> Bravo pour cette belle initiative !

Source: Ouest-France.fr

 

 

Ne faites pas n'importe quoi avec vos répliques ça peut vous coûter cher, la preuve:

Six jeunes hommes et un mineur ont été interpellés aujourd'hui après avoir tiré en l'air une dizaine de fois devant un lycée de l'Oise, fin mars, sans faire de blessé, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Huit personnes au total ont été entendues mercredi, mais l'une d'entre elles, un mineur, a été mise hors de cause, a précisé Ulrika Delaunay-Weiss, procureur de la République de Compiègne. 

Ces sept lycéens, tous inconnus des services de gendarmerie, ont reconnu avoir participé le 28 mars à un jeu d'airsoft, une pratique sportive de tir avec des armes à billes.  Se poursuivant dans deux voitures, armés avec des armes à bille ou des armes tirant à blanc, ils se seraient retrouvés "de manière fortuite" et "à la fin de leur périple" devant le lycée Charles-de-Gaulle à Lacroix-Saint-Ouen, près de Compiègne (Oise), tirant en l'air une dizaine de coups, sans viser personne, a expliqué le procureur. 

Les sept jeunes hommes se sont ensuite immédiatement rendu dans leur propre lycée à Compiègne. Ils ont reconnu les faits et ont déclaré aux enquêteurs n'avoir pas mesuré la gravité de leurs agissements, ni l'émotion suscitée, selon la magistrate. 
Trois d'entre eux sont poursuivis devant le tribunal correctionnel dans le cadre d'une procédure de reconnaissance de culpabilité parce qu'elles ont introduit ces armes de 7e catégorie à l'intérieur de leur lycée. 

Trois autres font l'objet d'une poursuite contraventionnelle pour avoir participé au transport de ces armes et la dernière, qui est mineure, fera l'objet d'une mesure de réparation pénale, a détaillé Ulrika Delaunay-Weiss.

 

Source: Le Figaro

 

Un Dragounov Full Métal par Classic Army !

Classic Army vient de sortir de ses usines un beau petit Dragounov SVD full métal ! Voic le bébé ! 

Cette version permet donc d'augmenter la gamme et le réalisme des Dragounov !

 

Dragunov SVD (Steel Version)

Caractéristiques:

Poids : 3.5kg
Longueur du canon : 631mm
Calibre : 6 mm
Capacité du chargeur : 40 Rounds
Chargeur : - mm BB
     



Nouveauté: le CA063M sortira bientôt de chez Classic Army !

 

Classic Army n'arrête pas d'innover! Après la sortie de son SNIPER SVD full métal, voici maintenant le LMC (CA063M) ! Je vous laisse lire ses spécificités ! Impressionante cette réplique n'est ce pas ? Attendez vous à la voir bientôt arriver dans vos parties ! Le prix n'est pas encore fixé !



ça va révolutionner le monde de l'airsoft !

Guay Guay nous présente son nouveau M.I.T Unit, une manière révolutionnaire de faire de l'airsoft !

Ce Military Intelligence Tracer Unit vous permettra, une fois fixé au bout de votre canon à la manière d'un silencieux, de compter le nombre de billes tirées, de vérifier leur vitesse, de "flasher" les billes fluo ... Je vous montre la vidéo pour que vous vous fassiez une petite idée !

 

 

 

 

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